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La biographie détaillée de Maxime NEMo (1888-1975) secrétaire général de l'Association JJ Rousseau de 1947 à 1975 . Nombreux textes inédits.

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De l'individu dans la société moderne

De l’individu dans la société moderne.
N’y aurait-il pas lieu d’examiner si le développement en société moderne n’est pas renoncement au principe vital.
Il est essentiel que la forme la plus drame en nous : individu et tous ses liens, c’est à la mesure de son activité que pense l’individu.
Tous les mœurs, il informait cette force active dans un principe qui le dominait : tribu, cité, clan, monarchie, nation ; il s’attachait à une idée puissante susceptible d’aider à son développement mais par cette liaison, l’individualité acquérait un pouvoir général qui la distinguait.
La naissance de la puissance industrielle va-t-elle lui causer cette perte idéale qu’il associait – l’individu – à son développement ? Il ne semble pas que la forme actuelle lui propose une activité finale aussi précise, aussi tangible, car il paraît indiscutable que, selon la démonstration de Deleizi, il y a incoordination entre l’économique et le politique, entre l’idéal et le positif.
L’idée de nation est le service de nos idéologies, de nos principes,
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généraux, et ces causes, en même temps que nôtres, conditionnent de notre activité. Or, d’une part, le principe économique n’a pour le moins décuplé sa puissance en 50 ans et d’autre part, il s’est dénationalisé. Nous assistons à un renversement et c’est lui qui légitime le sens péjoratif attribué par les marxistes au mot : idéologie. La grande d’émancipation – qu’il faut rendre évidente – est l’écrasement du fait pensé par le fait réel. L’idée se bat en le symbolisme la vie collective pour les ignorants volontaires, en cause, etc. … Or, sans l’individu – et l’on peut, sans l’ignorance est grande sous les conditions réelles, de la vie – l’individu social le désavoue au nom d’un principe faux, dont son développement lui découvre la fausseté pour peu qu’il use de sa réflexion, ou pour la somme de ses intérêts particuliers. Dans le premier cas, il s’incline ou s’interroge, selon sa nature, dans le second, accordant tantôt son vin positif au phénomène économique, il parle hypocritement une éthique que nul de ses gestes ne rend mensongère. Voici il suffit, dans chaque nation d’une crise économique pour enfin faire que la réalité de sa personne fausse éclate et, tout pour le placement, n’a rien aux s’avèrent insuffisants ou s’écoulent menacés, par un contrôle trop inopérant, la somme des intérêts individuels se transporte et s’incorpore dans un système économique à l’idée de nation mais ce parti de « mieux faire » ou de mieux présenter les intérêts privés.
La conséquence d’un tel fait est la destruction du social. En face de leur rejet – l’Allemagne, la France, les États-Unis en sont fournis de exemples, partout on n’intéressait plus pour que la simple connaissance de l’humain suffit à l’individu – le principe abstrait idéal de l’activité sociale et de l’homme est contredit par des faits chaque jour plus saisissants et il n’est besoin d’un don de prophétie profonde pour affirmer
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– la destruction de l’activité individuelle de l’homme est forcée par une contradiction qui la détruit rapidement.
– L’idée de spéculation ou d’attachement à un but seulement économique – par fait d’être générateur d’une passion sociale ? d’une vertu idéale ?
« La civilisation – ai-je écrit le 6/10.32 – à J. R. Bloch est le but de l’humain mais l’homme est le but de la civilisation. » Renverser la phrase n’est pas suffisant pour procurer une réponse. On peut, certes, la renverser, mais en ce sens, on se reforme dans la limite de deux abstractions qui se repoussent perpétuellement : humain – civilisation, civilisation – humain sans jamais se définir l’un par l’autre. Une liaison est certaine, une position est réciproque mais ne conduisent à rien d’immédiatement intelligible. Le but de l’espèce serait de n’être les pensées de leur sens et des les articuler, si possible.

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